Les écolos, incrustés dans tous les gouvernements, aussi bien à droite (grenelle de l’environnement) qu’à gauche, nous pourrissent la vie depuis 20 ans, alors qu’électoralement ils ne représentent qu’un à deux pourcents …
Il est bon qu’on leur apprenne un peu à fermer leur gueule et à se remettre en cause.
Photo d'archives : REUTERS/Stéphane Mahé
Il faudra entre 15 et 30 ans pour amortir le déficit carbone lié à la construction du tram dans une ville moyenne (Angers, Dijon).
Il faudra 50 ans au bas mot pour Paris.
Et cela ne tient pas compte des sur-pollutions dues à la réduction du nombre des files affectées à la circulation automobile, réduction en nombre, mais aussi en largeur. Des automobiles, camionnettes, motos qui roulent un tiers de temps en plus pour effectuer le même parcours, ça n’est pas neutre en matière de consommation (épuisement et gaspillage des ressources) et d’émissions de Co2. Le tram est donc clairement, de fait, par la place qu’il occupe, fauteur d’un surcroit de pollution. Et n’oublions pas que, tout comme pour les autolib, il y a des centrales nucléaires qui tournent pour les alimenter en énergie.
Cela ne tient pas compte non plus des progrès qui interviendront immanquablement dans les prochaines années, avec, notamment, la vulgarisation des moteurs hybrides, équipant désormais des véhicules grand public (Toyota Yaris).
Lorsque le tram aura amorti son déficit carbone, il sera tout simplement obsolète.
Quand aux éoliennes, elles s’avèrent incapables de produire ne serait-ce que l’électricité nécessaire aux villages qu’elles défigurent.
Tram, éoliennes, autolib, autant de projets absurdes qui font les beaux jours d’un cartel bien connu d’industriels et d’entreprises de travaux publics ...
Alors ce matin, je me sens un peu vengé des brimades que nous subissons depuis 20 ans.
Une militante écolo qui se fait jeter, ça me fait franchement plaisir !
D’autres ministres écologistes prêts à démissionner ?
Waoh ! Cerise sur le gâteau !
Dessin de Na : http://www.dessinateur.biz/blog/
J’ajouterai pour préciser, qu’avant les travaux du tram, les boulevards extérieurs servaient de délestage au périphérique, notamment sur sa partie sud qui ne comporte que deux voies.
Au quotidien, ou en cas d’accident, sur le périph lui-même, sur l’A4 ou l’A6, la répartition des véhicules sur les deux axes permettait une meilleure résorption des bouchons.
Pendant les dix longues années qu’ont duré les travaux, commencés en juillet 2003, ce ne fut pas le cas.
Un véhicule bloqué sur le périphérique restait bloqué sur le périphérique, et continuait de consommer du carburant (gaspillage des ressources), et d’émettre des particules.
Multiplié par le nombre de véhicules, sur dix ans, je vous laisse imaginer l’ampleur de cette pollution supplémentaire, dont les écologistes, Denis Baupin en tête, sont les seuls responsables, et coupables.
Depuis la fin des travaux, la multiplicité des feux tricolores, des ralentisseurs, l’étroitesse des files ne permettant pas le passage des scooters et des motos, les trottoirs agressifs à angles saillants, tout a été mis en œuvre pour dissuader les automobilistes d’emprunter les boulevards extérieurs autrement qu’en desserte locale. La sur-pollution écologiste perdure donc aujourd’hui.
En région parisienne, le tram, au-delà même de ses travaux de construction, au-delà même de sa consommation, constitue, aujourd’hui encore, de façon induite, une réelle source de pollution.
Si l’on prend en compte tous les paramètres et effets de bord, on arrive à la conclusion que son déficit carbone ne sera amorti, paradoxalement, que du fait des progrès de l’industrie automobile !
AV, 03/07/13

