lundi 19 mai 2014

Rythmes scolaires : Ceci est un ultimatum

Il faut que ce gouvernement comprenne …

Il faut que ce gouvernement comprenne que les électeurs de gauche ne plaisantent pas.
Les élections municipales ont été une première gifle, infligée par des électeurs de gauche à un gouvernement de gauche.
Les européennes pourraient en être une autre, encore plus cinglante, ces électeurs n’étant plus tenus dans le contexte européen, par des enjeux de proximité et immédiats.
Si certains ont eu des scrupules et ont soutenu leur maire de gauche, parce qu’ils le connaissent, parce qu’il fait du bon boulot, parce qu’ils lui ont serré la pogne un matin au marché, ceux-là ne seront plus tenus par de telles considérations affectives aux européennes.
Et ils se lâcheront.
Et ils lyncheront !

Car si les Français peuvent pardonner au gouvernement de ne pas sortir le pays de la crise économique, parce qu’un pays comme la France a des engagements à respecter, et fait partie d’un système complexe dont on ne sort pas en claquant des doigts, ces mêmes Français ne pardonnent pas l’immoralité.

L’immoralité de sacrifier le droit des enfants aux caprices d’une communauté, en accordant l’accès à l’adoption aux couples homosexuels.

L’immoralité, contre une volonté largement majoritaire, de vouloir infliger aux enfants de maternelle et du primaire, un retour à la semaine de 5 jours d’école et qui plus est le raccourcissement des vacances d’été.

A l’instar de Vincent Peillon il y a quelques mois, Benoît Hamon multiplie les interventions dans la presse, à la radio, à la télé,  pour tenter d’expliquer l’inexplicable à ce bon peuple, qui décidément refuse d’avaler n’importe quoi.
Comme son prédécesseur, il s’essoufflera.

Dépêchez-vous, dépêchez-vous de vous essouffler monsieur Hamon, les européennes, c’est dans 7 jours.
  

Nous n'avons pas de question à poser à monsieur Hamon.
Nous avons juste un ordre à lui donner : Abrogation du décret !
Nous ne voulons pas d'aménagements.
Nous ne voulons pas "d'assouplissement".
Nous ne voulons pas de report.
Nous voulons l'abandon pur et simple de cette réforme rejetée par 75 % des Français, parents, grands-parents, enseignants, animateurs périscolaires, élus.

Nous voulons pouvoir continuer de profiter des mardis soirs avec nos enfants, pour faire des jeux, sortir au cinéma, au restaurant, sans que se présente le spectre du réveil scolaire du lendemain.
Nous voulons que nos enfants puissent dormir et récupérer le mercredi matin.
Nous voulons pouvoir continuer de choisir avec eux leurs activités périscolaires, et non pas subir celles imposées par le système.

Nous voulons que les vacances d'été, déjà rognées ces dernières années, demeurent sur deux mois. Le projet d'alternance de sept semaines d'école pour deux semaines de vacances prôné par monsieur Hollande, est une idiotie. Parce que deux semaines de vacances en été, sur la plage ou dans le jardin de mamie, quand les journées sont longues et ensoleillées, sont plus profitables que deux semaine en hiver, lorsqu'il fait nuit à 16 heures, qu'il fait froid, et qu'il n'y a rien d'autre à faire que de rester cloîtré devant la télé.
Réduire les vacances d'été est une atteinte à la santé publique : C’est le soleil, les longues journées d’été qui permettent à l’organisme de se charger, notamment, en vitamine D.

Il est temps que monsieur Peillon, monsieur Hollande et monsieur Hamon lèvent le nez de leurs feuilles Excel et qu'ils regardent ce qui se passe dans la vraie vie.
Non, décidément, nous n'avons pas de question à poser à monsieur Hamon.
Nous n'attendons aucune réponse de sa part.
Nous avons juste un ordre à lui donner : A-bro-ga-tion.

Six jours, monsieur Hamon.
Il vous reste six jours pour annoncer l'abrogation de la réforme.
Six petits jours pour tenter de désamorcer la bombe.

vendredi 16 mai 2014

Rythmes scolaires : A-bro-ga-tion !


Nous n'avons pas de question à poser à monsieur Hamon.
Nous avons juste un ordre à lui donner : Abrogation du décret !
Nous ne voulons pas d'aménagements.
Nous ne voulons pas "d'assouplissement".
Nous ne voulons pas de report.
Nous voulons l'abandon pur et simple de cette réforme de merde rejetée par 75 % des Français, parents, grands-parents, enseignants, animateurs péri-scolaires, élus.
Nous voulons pouvoir continuer de profiter des mardis soirs avec nos enfants, pour faire des jeux, sortir au cinéma, au restaurant, sans que se présente le spectre du réveil scolaire du lendemain.
Nous voulons que nos enfants puissent dormir et récupérer le mercredi matin.
Nous voulons pouvoir continuer de choisir avec eux leurs activités périscolaires, et non pas subir celles imposées par le système.
Nous voulons que les vacances d'été, déjà rognées ces dernières années, demeurent sur deux mois. Le projet d'alternance de sept semaines d'école pour deux semaines de vacances prôné par monsieur Hollande, est une grosse connerie. Parce que deux semaines de vacances en été, sur la plage ou dans le jardin de mamie, quand les journées sont longues et ensoleillées, sont plus profitables que deux semaine en hiver, lorsqu'il fait nuit à 16 heures, qu'il fait froid, et qu'il n'y a rien d'autre à faire que de rester cloîtré devant la télé.
Réduire les vacances d'été est une atteinte à la santé publique : C’est le soleil, les longues journées d’été qui permettent à l’organisme de se charger, notamment, en vitamine D.
Il est temps que monsieur Peillon, monsieur Hollande et monsieur Hamon lèvent le nez de leurs feuilles Excel et qu'ils regardent ce qui se passe dans la vraie vie.
Non, décidément, nous n'avons pas de question à poser à monsieur Hamon.
Nous n'attendons aucune réponse de sa part.
Nous avons juste un ordre à lui donner : A-bro-ga-tion.
Un point, c'est tout.

Antoine Vermeersch

samedi 29 mars 2014

Monsieur Hollande, il vous reste 3 ans pour ...

Monsieur Hollande, il vous reste 3 ans pour :

Abroger le Mariage pour Tous.
Ou tout au moins, y adjoindre un amendement sans ambiguïté ne permettant pas aux couples homosexuels d'adopter des enfants.
Entre les revendications d'une minorité et le droit des enfants, c'est le droit des enfants qu'il convient de privilégier.
Parce que la Justice veut que la République défende et protège les plus faibles, et qu'en l'occurrence, les plus faibles, ce sont les enfants.

Abroger la loi Peillon.
Quatre jours d'école par semaine, c'est bien suffisant.
Se lever le mercredi matin n'allège en rien le rythme scolaire. Bien au contraire.
Les enfants ont besoin de ce moment de récupération en milieu de semaine.
Egalement parce que les activités péri-scolaires doivent rester péri-scolaires, c'est à dire librement choisies par les parents avec leurs enfants.

Revenir à des limitations de vitesse normales sur les routes.
Plus personne n'est dupe : Les sur-limitations de vitesse, la tolérance zéro, ne sont qu'un système de fiscalité, doublé d'un défouloir pour les quelques psychopathes autophobes qui sévissent depuis 12 ans à la tête de la Sécurité Routière (CNSR).
La somnolence est la première cause de mortalité sur les routes, et la somnolence est l'une des conséquences de l'allongement des temps de trajet, elle-même conséquence de l'application stricte des limitations de vitesse depuis 2002.
De ce point de vue, le CNSR est sans aucun doute responsable d'une part importante d'accidents graves, voire mortels.

Faire respecter la Laïcité
Faire respecter la Laïcité, fondement de notre Société, en luttant efficacement contre les signes ostentatoires d'appartenance à une religion.

Exiger le jugement de l'affaire Cahusac
Exiger le jugement de l'affaire Cahusac comme n'importe quelle affaire de droit commun, c'est à dire pas dans dix ans.

Les Français qui ont voté pour vous en 2012 l'ont fait avant tout pour virer Sarko.
Pas pour vous voir massacrer les Institutions.
Et pas non plus pour s'en prendre encore plus plein la gueule au quotidien.
Ces Français, dont je fais partie, ne reviendront pas en arrière en implorant le retour de Sarko, pas plus qu'ils n'éliront l'un de ses sous-fifres.
Mais dans les conditions actuelles, ils exprimeront à nouveau leur rejet de votre politique lors des prochaines européennes, comme ils l'ont fait lors des récentes municipales, et ne voteront pas non plus pour vous aux présidentielles de 2017.
En clair, par votre politique et celle de vos ministres, vous êtes en train de livrer ce pays à l'extrême droite.
VOUS N'EN AVEZ PAS LE DROIT !!!

En fait, vous vous révélez être bien pire qu'un capitaine de pédalo.
A ce jour, c'est le terme de naufrageur qui vous qualifie le mieux !

lundi 24 mars 2014

Municipales 2014 : Vote sanction pour la gauche, score historique pour le FN

Vote sanction pour la gauche, score historique pour le FN

Je vous l'avais dit, non ?
Si, si, rappelez-vous :
Valls, tu vas valser !
Continuez à vous planquer, mes amis, continuez à faire l'autruche, à ne pas vous mouiller, à préserver vos pages de tout contenu politique, continuez par votre silence à accréditer les décisions insensées, voire choquantes, de ce gouvernement, et on y aura droit, à Marine présidente en 2017.
Je sais que je prends un risque, un de plus, en m'adressant à vous de cette façon, mais ce risque je l'assume.
Parce que je voudrais que la France redevienne un pays démocratique, et non pas dirigé par des lobbies, des escrocs et des illuminés.

(Texte de mon statut facebook du 24/03/14)

samedi 22 mars 2014

Municipales 2014 Bagneux - Mail à Marie-Hélène Amiable

Madame Amiable,

Je ne voterai hélas pas pour vous dimanche.
Nous sommes en profond désaccord sur au moins deux sujets que je considère comme majeurs :

D'une part, la réforme Peillon, à laquelle vous ne vous opposez pas, bien qu'ayant admis que vous ne disposiez pas des moyens financiers permettant de proposer aux enfants des activités de qualité.

D'autre part, votre alliance électorale avec les écologistes laisse craindre que vous ne soyez obligée lors du prochain mandat, si vous êtes réélue, d'appliquer certains projets figurant dans leur programme, notamment celui de faire de Bagneux une "ville 30", à l'instar de nos voisins Fontenay-aux-Roses et Sceaux, ce qui s'accompagnera immanquablement de la mise en place de nouveaux ralentisseurs, chicanes et autres entraves à la circulation.
Le harcèlement des automobilistes, ça suffit !
Devra-t-on bientôt traverser toute l'Ile-de-France en jouant à saute-mouton par dessus des obstacles qui nous écrasent les lombaires et bousillent les amortisseurs de nos voitures, même quand on les franchit à faible allure ?

Je ne voterai pas non plus contre vous, parce que vous êtes, fondamentalement, quelqu'un de bien.
Il y aura un certain nombre d'enveloppes vides dans les urnes, parmi lesquelles la mienne.

Très cordialement,

Antoine Vermeersch

jeudi 20 mars 2014

Pics de pollution : Aujourd'hui tout va bien !

Bon, alors, question pics de pollution, aujourd'hui, tout va bien.
Tout va bien, alors personne n'en parle, évidemment !
Pourtant il fait un temps magnifique, temps qui d'ordinaire s'accompagne d'alertes ...












Une petite tache cependant, au-dessus du Bois de Vincennes.
Les arbres ...
Ce sont les arbres qui polluent !
Monsieur Ayrault, notre héro, notre sauveur, faites quelque chose.
Faites couper ces arbres qui nous asphyxient, viiiiite !

lundi 17 mars 2014

Circulation alternée : Le gros foutage de gueule !

Le Parisien, 17/03/2014.
« 17h50. Le seuil d'information sera dépassé sur l'ensemble de la France, lundi. Selon les prévisions de Prev'Air, le seuil d'information du niveau de particules fines (50 microgrammes par m3 d'air) sera atteint sur la quasi-totalité du pays, lundi. En jaune vif, la zone où le seuil sera atteint. »
Source : Le Parisien - circulation alternée.

Regardez bien la carte qui accompagne l'information :
C'est fou, non, le nombre de bagnoles qui roulent au large de Bordeaux !



Jean-Marc Ayrault, arrête de nous prendre pour des cons, tu veux bien ?

Circulation alternée

Bon ! Il nous tombe encore un truc sur la gueule ce matin :
On ne va plus pouvoir se déplacer qu'un jour sur deux !
C'est sorti d'un seul coup du chapeau de monsieur Ayrault.
Sans aucune mesure d'impact sur les populations qui travaillent et qui n'ont pas d'autre choix que de prendre leur voiture pour se déplacer.
On décide, depuis sa tour d'ivoire. On fout les gens dans la merde. On sanctionne.
Pour le reste, on verra après ...
Monsieur Jean-Marc Ayrault, allez-vous prendre votre voiture un jour sur deux ? Vraiment ? Ah, mais non, vous êtes un personnage important, vous ! Vous n'êtes pas concerné par ces décrets qui visent le bas peuple que nous sommes.
J'ai 50 kilos de matériel à déplacer aujourd'hui, pour un encombrement d'environ 1,5 mètres cubes. Je fais comment ? Votre réponse c'est quoi ? Que les transports sont gratuits ?
Je vais traîner mes 50 kilos jusqu'à la station de bus, les hisser dans le bus ("pardon m'sieurs dames"), les redescendre du bus, les descendre dans les escaliers du métro, franchir les portillons, les charger dans le métro (ligne 13 ... "re-pardon m'sieurs dames"). Et à l'autre bout pareil, non, pire, parce que pour sortir du métro, les escaliers, c'est dans le sens de la montée ...
Pauvre type !
Vraiment, pauvre type !

lundi 10 mars 2014

Delanoë, Baupin : Imposteurs !

Il est curieux, n’est-il pas, que ceux qui se proposaient en 2002 de « rendre Paris aux Parisiens », ne soient ni l’un ni l’autre des Parisiens.

Peut-on rendre quelque chose que l'on n'a pas ?
Peut-on rendre quelque chose dont on n'a pas même idée ?

Bertrand Delanoë est né à Tunis et a grandi en Tunisie.
Ses parents sont tous deux nés à Carthage.
Ce n’est qu’à l’âge de 13 ans qu’il arrive en France avec sa mère, qui s’installe à Rodez.
Après son baccalauréat, il part pour ... Toulouse faire ses études de droit.

Quand à Denis Baupin, maire-adjoint de Paris, chargé des Transports, de la Circulation, du Stationnement et de la Voirie, le tortionnaire des automobilistes, donc, il est né à Cherbourg.
Où passe-t-il son enfance ? Quand arrive-t-il à Paris ? Difficile de le savoir. Sur ses sites aussi bien que sur Wikipédia, son parcours scolaire semble commencer à l’école Centrale, d’où il sort ingénieur.

Rendre Paris aux Parisiens ?
Tout au contraire, Bertrand Delanoë et Denis Baupin n’ont rien fait d’autre que de parachever l’oeuvre d’expulsion commencée de longue date par la droite.

Nous, Parisiens, avons jadis dû quitter Paris, chassés par des loyers inabordables, Paris, devenue une ville de riches et de touristes.

Mais nous pouvions encore, certains soirs, goûter à notre ville perdue, nous y retrouver pour un ciné à Odéon, un théâtre à Montparnasse ou au pied de la Butte Montmartre, un concert le long du canal St Martin ou à Ménilmontant, un restau à Bastille.

C’en est fini, depuis 2002, année qui marque le début d’une politique de répression sans précédent, de harcèlement à l’encontre des automobilistes.
Suppression des files de circulation.
Suppression des places de stationnement (15000 places supprimées à Paris de 2002 à 2007). 
Accroissement des patrouilles d’enlèvement des véhicules, agissant avec une particulière férocité. 
Sans oublier les infranchissables barrières de travaux paralysant les abords de la capitale. Travaux du tram, travaux de couverture du périph, travaux de couverture des autoroutes urbaines.

Je suis né à Paris. J’y ai vécu jusqu’à l’âge de 9 ans.
Depuis 2002, je n’y vais pour ainsi dire plus.

Bertrand Delanoë, le Tunisois, et Denis Baupin, le Cherbourgeois (!), ne nous ont pas rendu Paris, à nous, les Parisiens, bafoués, spoliés, rejetés vers des banlieues de plus en plus lointaines.
Ils en ont juste fait une ville interdite.

dimanche 12 janvier 2014

Valls, tu vas valser !



70 km/h sur le périf.

Ça y est. Ils l’ont fait !
Ils, avec un « s » ?
Valls, Delanoë, et toute la clique de psychopathes écolos qui collent la pression aux pouvoirs publics, nationaux ou locaux, pour engendrer toujours plus de brimades à l’encontre des automobilistes.
Main dans la main, sourire pervers aux lèvres, ils l’ont fait.
Et ils ne vont pas s’arrêter là :
Les routes nationales et départementales vont passer à 80.
Les autoroutes à 120.

A ce stade, on ne peut décemment plus parler de limitation de vitesse … mais d’obligation de lenteur !
D’entraves. Au sens propre. Comme ces chaînes que l’on mettait aux chevilles des bagnards, des esclaves, pour les empêcher d’avancer, tout en les bousculant et en les frappant pour qu’ils avancent plus vite.

Le seul autre commentaire qui me vient à l’esprit est une grosse, grosse insulte.

Mais vous allez valser, tous autant que vous êtes.
On n’a pas viré Sarko pour se laisser emmerder par une bande de guignols et leur bien nommé capitaine de pédalo.
On n’a pas viré Sarko pour s’en prendre encore plus plein la gueule.

Alors maintenant réfléchissons un peu.
Les Français qui comme moi ont voté à gauche pour virer Sarko, vont-ils se retourner vers lui, pleurnicher en implorant son retour ?
Bien sûr que non.
Encore moins voudront-ils d’un sous-produit, genre Coppé …
Quant à voter à nouveau à gauche … …
Vous voyez où je veux en venir ?

Les Français ne vont pas éternellement céder au chantage à la démocratie, au chantage d’une démocratie qui, de fait, n’existe plus depuis longtemps.

Valls, Taubira, Peillon, Cahusac, et ce pauvre malheureux Hollande : Voilà les responsables de l’élection de Marine Le Pen à la présidence de la république en 2017.
On prend les paris ?

Dans trente ans, avec trente ans de retard, donc, des historiens reprendront ces éléments, et quelques autres, - comme l’incapacité du pouvoir à faire respecter la laïcité -, dans leur analyse de la montée de l’extrême droite en France …

Avec trente ans de retard.